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Comment Nassim à mangé sa première tomate

Un livre pour enfant illustré par Alexis Logié, texte du poète, Abdellatif Laâbi.

Cette fois, c'est Nassim qui raconte une histoire à son grand-père. Ses jouets deviennent ses personnages. Pour pique-niquer, il ont besoin d'aliments trouvés dans le frigidaire. La chambre devient une vraie scène. Maman arrive. Que voit-elle ? Nassim avec une tomate dans la main !

 

Éditeur marocain, les éditions Yomad publient des ouvrages pour enfants en français et en arabe.

Lancée à la fin de 1998, à l’origine de cette initiative éditoriale, deux femmes de Rabat : Nadia Bouayad et Nadia Essalmi. Jeunes, dynamiques et bénéficiant d’une solide expérience dans le domaine de l’Édition, elles décident un jour, un crédit jeunes - promoteurs en poche, et le Service du livre de l’Ambassade de France en rescousse, de s’engouffrer dans ce créneau bizarrement inoccupé.

C’est au cours du Salon de Paris en 1998 que le déclic s’est produit, raconte Nadia Essalmi. J’ai été frappée par l’absence du livre pour enfants dans le stand marocain pourtant très diversifié sur le plan éditorial. La même remarque a été faite par des étrangers qui cherchaient des livres pour les jeunes maghrébins en France. J’en ai parlé à Driss Chraïbi qui visitait le Salon et l’idée a fait son chemin". Yomad est né et, à tout seigneur tout honneur, le baptême du feu donné par Driss Chraïbi qui donne deux contes : L’Ane k’hal invisible et L’Ane Khel à la télévision. Après c’est Mazini, puis Abdelhak Serhane avec Pommes de grossesse.

"Le marché marocain est inondé de livres d’importation pour jeunes, ce n’est pas normal de ne pas trouver des livres destinés aux enfants marocains qui ne leur parlent pas de leur pays, qui ne reflètent pas leurs réalités, dit Nadia Essalmi. Les jeunes ont besoin de repères pour vivre en phase avec leur société. C’est pourquoi, nous privilégions les auteurs marocains et, à défaut, des textes dont l’histoire et les personnages sont marocains".

Nadia Essalmi ne compte pas en rester là, elle sait que le marché est vaste mais tous les enfants ne lisent pas en français. C’est pourquoi, elle prévoit une traduction en arabe de tous les textes en plus d’une collection en arabe, les premiers à paraître sont de Majid Al Amiri : Arnoub yafqidou addakirah et Taâloub al maker.